Dans ce message je n'aborde pas la dépendance pathologique dont j'ai parlé dans les autres messages, et sur laquelle je reviendrai.

J'exprime là, la dépendance, ô combien humaine liée aux sentiments amoureux, à l'affectif.
Lorsque l'autre semble un peu "ailleurs, l'âme s'emballe légèrement avec une question:
" nous aime-t-il (elle) encore?"
Comment aimer sans dépendre ne serait-ce qu'un tout peu?
L'être humain est ainsi constitué, que quoiqu'il en dise,il a besoin de se sentir

regardé par l'être aimé.
Peur de l'abandon?
Non, si la personnalité est équilibrée?
On survit toujours à une rupture, on renaît, repart vers une autre histoire avec confiance.
Confiance oui, estime de soi devrais je écrire.
Ce qui différencie un dépendant affectif, de la petite dépendance à l'amour de l'autre
se symbolise par un gouffre.
L'amour parfois s'étiole, s'ensuit une séparation colorée de plus ou moins de tristesse, de nostalgie, selon le
Si l'estime de soi est fragile, une rupture se décline en drame sans fin,
en émiettement de la personnalité, en une remise en question du sens de sa vie.
Nous existons encore, parfois plus forts (es).
N'oubliez jamais cela, l'amour n'est pas une béquille, ni une thérapie, en aucun cas,
votre seul et unique équilibre ne peut dépendre d'une autre personne.
L'amour, comme l'eau, le vent me semble infini, fragile, envahissant, mais si peu "cernable"
il coule, glisse sur nous, rien ne l'attache, il vient, repart un jour...
Lorsqu'il s'enfuit, laissons le, rendons à l'autre sa liberté d'aimer "ailleurs",
ou celle, simplement vivre sans nous.
Une bonne estime de soi, sauve de l'anéantissement du "Moi", donne de la compréhension.
Mais, aimer sans dépendre un tant soit peu, sans jamais ressentir une peur, même fugace,
me semble une utopie.
Qu'en pensez-vous?
Aussi grande soit-elle l'estime de soi ne protège pas de certaines émotions craintives,
et heureusement, ai-je envie d'écrire.
La liberté d'aimer, ne rime pas avec indifférence à l'autre, à son regard, à ses petites intentions
de tendresse.
Si, vous ne me croyez pas, si faire confiance vous rend craintif (ve), si ce mot "CONFIANCE" provoque de l'urticaire, parasite votre mental, demandez-vous pourquoi
votre relation à l'autre vibre plus sur le mode" frustration" que "contentement"
Alors, pour aimer vraiment, sans souffrir, cultivez l'estime de vous même, votre amour
n'en sera que plus serein.
"Aimer l'autre, c'est le rendre libre"
Je rajoute, l'amour sincère, ne peut grandir que dans la liberté d'être soi.
Bonne soirée.
Lorena
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