11/10/09

"Amour et liberté..."

Dans ce message je n'aborde pas la dépendance pathologique dont j'ai parlé dans les autres messages, et sur laquelle je reviendrai.

J'exprime là, la dépendance, ô combien humaine liée aux sentiments amoureux, à l'affectif.

Lorsque l'autre semble un peu "ailleurs, l'âme s'emballe légèrement avec une question:

" nous aime-t-il  (elle) encore?"



Comment aimer sans dépendre ne serait-ce qu'un tout peu?

L'être humain est ainsi constitué, que quoiqu'il en dise,il a besoin de se sentir
regardé par l'être aimé.

Manifestation de l'Ego?
Parfois.
Peur de l'abandon?
Non, si la personnalité est équilibrée?
On survit toujours à une rupture, on renaît, repart vers une autre histoire avec confiance.

Confiance oui, estime de soi devrais je écrire.
Ce qui différencie un dépendant affectif, de la petite dépendance à l'amour de l'autre
se symbolise par un gouffre.

L'amour parfois s'étiole, s'ensuit une séparation colorée de plus ou moins de tristesse, de nostalgie, selon le
mode de rupture.

Si l'estime de soi est fragile, une rupture se décline en drame sans fin,
en émiettement de la personnalité, en une remise en question du sens de sa vie.
Mais
Nous existons encore, parfois plus forts (es).
N'oubliez jamais cela, l'amour n'est pas une béquille, ni une thérapie, en aucun cas,
votre seul et unique équilibre ne peut dépendre d'une autre personne.

L'amour, comme l'eau, le vent me semble infini, fragile, envahissant, mais si peu "cernable"
il coule, glisse sur nous, rien ne l'attache, il vient, repart un jour...

Lorsqu'il s'enfuit, laissons le, rendons à l'autre sa liberté d'aimer "ailleurs",
ou  celle, simplement vivre sans nous.


Une bonne estime de soi, sauve de l'anéantissement du "Moi", donne de la compréhension.

Mais, aimer sans dépendre un tant soit peu, sans jamais ressentir une peur, même fugace,
me semble une utopie.

Qu'en pensez-vous?

Aussi grande soit-elle l'estime de soi ne protège pas de certaines émotions craintives,
et heureusement, ai-je envie d'écrire.

La liberté d'aimer, ne rime pas avec indifférence à l'autre, à son regard, à ses petites intentions
de tendresse.

Si, vous ne me croyez pas, si faire confiance vous rend craintif (ve), si ce mot "CONFIANCE" provoque de l'urticaire, parasite votre mental, demandez-vous pourquoi
votre relation à l'autre vibre plus sur le mode" frustration" que "contentement"


Alors, pour aimer vraiment, sans souffrir, cultivez l'estime de vous même, votre amour
n'en sera que plus serein.


"Aimer l'autre, c'est le rendre libre"


Je rajoute, l'amour sincère, ne peut grandir que dans la liberté d'être soi.

Bonne soirée.

Lorena








Je me présente....

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lorena
Je suis psychanalyste jungienne et psychothérapeute cognitive & comportementale. J'exerce en libérale depuis plusieurs années. Parisienne d'origine, voyageuse, curieuse de tout, aimant la lecture, le cinéma. Femme moderne et libre, j'ai décliné l'amour sur divers mode, mais toujours dans un esprit de découverte de l'autre. L'humain me passionne. Ce thème millénaire, magique et infini suscite autant de bonheur que de souffrance. Les plus beaux poêmes, les plus belles oeuvres déclinent l'Amour dans tous ses états. J'éprouve le désir de partager avec vous mes réflexions sur ce vaste sujet. Si vous désirez en savoir plus sur mon activité voici mon site: http://www.psychotherapie-laurence-rigody.fr
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Lorena. Comment vivre content? Emotion, émotion...

L'amour, la femme, l'homme, les autres, la société ..comment garder l'équilibre dans ce "monde" un peu fou?
Comment gérer les personnalités difficiles?
Comment communiquer "sainement".
Des milliers de questions, de situations nous interpellent chaque jour, tels des jongleurs, nous jouons avec nos émotions parfois si pertubantes que refoulées bien vite, trop vite. Attention risque d'explosion garantie.

Cette chronique, outil de réflexion, vous apportera, je l'espère quelques réponses et conseils.

Etre libre c'est vivre content.

Méditation :
" le vrai bonheur c'est d'apprécier la beauté au quotidien"
( j'ai oublié le nom de l'auteur)