28/09/09

" Les personnalités difficiles à vivre!"

"L'amour rend idiot" disent certains...

Idiot ? Du style :"je ne sais plus qui je suis" ou " sans lui, elle je n'existe pas" etc....

Dans le sentiment amoureux, le (la) dépendant(e) recherche la fusion permanente,

avec l'autre, avec lui même, il (elle) bouillonnera de l'intérieur, son "Moi" se liquéfiant dans l'autre, vibre au moindre signe de "désamour", interprète tout à l'envers.

Cet amour là transforme la vie de l'autre en un enfer d'insatisfaction.

Le narcissique se rendra "indispensable" au début de la relation, vous enrobera littéralement jusqu'à vous avaler tout(e) cru(e),

tel le serpent hypnotisant sa proie, il se nourrira de votre amour " miroir ô mon beau miroir

suis-je le plus aimé »

L'épuisement vous guette...

Oui, je sais, ces amoureux (ses) là se rencontrent,

un peu, beaucoup, passionnément, à la folie parfois!

Et comme l'exprime ce personnage...

"c'est pas juste"

J'aborderai dans d'autres messages ces profils "difficiles".

Je vous indiquerai comment gérer ces personnalités là...et d'autres encore

. Je vais conclure en vous donnant ma vision de l'amour.

L'amour envahie l'âme, le corps d'une infinie tendresse, l'émotion distille une douce sensation de bien être total, tout devient possible...j'exprime par ces mots l'éclat de la rencontre et des premiers jours, mois.

La sagesse pour que perdure ces sensations, n'est elle pas de se libérer de l'attente de l'autre?

Les histoires solides et harmonieuses ne s'écrivent elles pas ainsi, dans le respect de l'autre, de ce qu'il est?

Faites votre analyse de ce message, qui suscite bien des pensées!

Merci de participer en laissant vos commentaires, idées, vos expériences de vie.

Ce message est une réédition car il

contient des informations

importantes.

A bientôt!

Lorena

27/09/09

" un jour j'ai décidé... d'aimer la vie"

D'aimer la vie à la folie!
de
ne plus me laisser envahir pour les enquiquineurs (euses), de ne plus souffrir, bref j'ai décidé
de vivre le plus sereinement possible.
Et tout commence par là:
"prendre une décision".
Déterminer que, non je ne veux plus "subir" les humeurs (mauvaises)
de mes contemporains (es)
ayant une fâcheuse tendance à confondre mon activité
avec mon individualité.
Car d'évidence, psy est mon métier, pas mon identité.
Moralité je fuis les râleurs et râleuses, les victimes "enfermées"
dans ce mode de vie, ceux ayant une rage de ne pas, ne serait-ce qu'un peu tenter
d'aller mieux.
Pleurer sur son sort en se contemplant le nombril, en ruminant
jour et nuit que la vie est injuste, que les autres sont responsables de tout leur
malheur, etc..
ma foi,
face à cette attitude, demandez-vous si vous n'êtes pas,
la victime culpabilisée par l'autre qui survit en pompant votre énergie.
Ne pas vouloir se prendre en charge, dénote une sorte de manipulation,
l'autre devient le seul et unique détenteur du bien être, et si par malheur
il décide de prendre son envol, la sanction tombe, comme le couperet
sur la tête du condamné.
Courage, fuyez.
Car être là, pour l'autre dans les périodes d'extrême et réelle souffrance
me semble plus qu'essentiel.
Compatir, soutenir, aider signent l'humaniste, ce que tout humain se doit d'être
face aux périls de la vie que traverse l'autre, les autres.
Mais pitié, ne devenez pas l'esclave de ceux et celles " clos en eux-mêmes"
dans une dépendance effrénée à l'autre.
Apprenez à dire "NON", ne laissez pas la culpabilité vous envahir.
Materner à outrance, paterner au delà du raisonnable, maintient l'autre
dans sa prison mentale.
Cercle infernal, d'où nul ne sortira indemne.
Aider, c'est apprendre à l'autre à puiser dans ses ressources,
à devenir autonome.
Un jour j'ai décidé...
Parce que j'ai souffert trop tôt, j'ai compris que la vie méritait d'être "aimée"
que les petits tracas passent bien vite, tant qu'on les considère
pour ce qu'ils sont....des broutilles, rien de vital là dedans.
Je les survole, ils s'envolent bien vite, mon esprit s'ancre sur du positif.
Les gros problèmes de la vie, bien que fortement émotionnels, je les traite
avec philosophie, la souffrance sur l'instant me désarçonne, me tanne
l'âme.
Je les accepte, la vie est ainsi, je les digère, et peu à peu l'amour de la vie revient.
J'accepte!
Sans cela, rien n'est possible, pas plus le mal que le bien, le mauvais que le bon.
Accepter le bonheur, comme accepter le malheur, le vrai auquel nul humain
n'échappe un jour ou l'autre.
Pour renaître, il faut le décider, il y a des années de cela, j'ai décidé que quoiqu'il
advienne, je serai "bien".

Comme cette photo, sereine, reposante!
Un petit conseil, décidez d'aller vers le bien être,
sans cette conviction,
cette position face aux aléas de la vie, vous serez ballottés (es), en souffrance permanente,
le bonheur glissera sur votre existence, sans que jamais vous ne le touchiez du doigt.
Quel dommage!
L'être humain, possède chevillé au corps l'instinct de survie,
alors pourquoi
tant de stress, de plaintes, puisque quoiqu'il advienne on s'accroche à la vie?
Ce choix de "vivre", non de "survivre", nous appartient,
il faut le décider...
Le passé nous construit, mais cet "hier" ancré dans notre mémoire en, notre chair,
même s'il laisse d'indélébiles traces
est irréversible, la machine à remonter le temps n'existe pas.
Aimez, aimons la vie, des petits "riens" quotidiens la jalonnent,
sachons les sublimer, apprenez à vivre chaque seconde comme la dernière ( ou presque).
Décidez, de vivre bien et content!
Ceraines et certains sont peut être plus doués (es) que d'autre pour la symphonie
du bonheur????
Peut être,
quelque soit notre mode de vie,
notre niveau social, notre culture, nous avons le choix d'aborder notre parcours de vie
sous différents angles:
"avec bonne humeur" ou sur le mode "grincheux, frustré, insatisfait".
Aimons la vie, c'est un magique cadeau à découvrir, le contenu se révèle souvent bien plus
beau que l'emballage.
Bonne fin de journée.
Lorena

Je me présente....

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lorena
Je suis psychanalyste jungienne et psychothérapeute cognitive & comportementale. J'exerce en libérale depuis plusieurs années. Parisienne d'origine, voyageuse, curieuse de tout, aimant la lecture, le cinéma. Femme moderne et libre, j'ai décliné l'amour sur divers mode, mais toujours dans un esprit de découverte de l'autre. L'humain me passionne. Ce thème millénaire, magique et infini suscite autant de bonheur que de souffrance. Les plus beaux poêmes, les plus belles oeuvres déclinent l'Amour dans tous ses états. J'éprouve le désir de partager avec vous mes réflexions sur ce vaste sujet. Si vous désirez en savoir plus sur mon activité voici mon site: http://www.psychotherapie-laurence-rigody.fr
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Lorena. Comment vivre content? Emotion, émotion...

L'amour, la femme, l'homme, les autres, la société ..comment garder l'équilibre dans ce "monde" un peu fou?
Comment gérer les personnalités difficiles?
Comment communiquer "sainement".
Des milliers de questions, de situations nous interpellent chaque jour, tels des jongleurs, nous jouons avec nos émotions parfois si pertubantes que refoulées bien vite, trop vite. Attention risque d'explosion garantie.

Cette chronique, outil de réflexion, vous apportera, je l'espère quelques réponses et conseils.

Etre libre c'est vivre content.

Méditation :
" le vrai bonheur c'est d'apprécier la beauté au quotidien"
( j'ai oublié le nom de l'auteur)