
D'aimer la vie à la folie!
de
ne plus me laisser envahir pour les enquiquineurs (euses), de ne plus souffrir, bref j'ai décidé
de vivre le plus sereinement possible.
Et tout commence par là:
"prendre une décision".
Déterminer que, non je ne veux plus "subir" les humeurs (mauvaises)
de mes contemporains (es)
ayant une fâcheuse tendance à confondre mon activité
avec mon individualité.
Car d'évidence, psy est mon métier, pas mon identité.
Moralité je fuis les râleurs et râleuses, les victimes "enfermées"
dans ce mode de vie, ceux ayant une rage de ne pas, ne serait-ce qu'un peu tenter
d'aller mieux.
Pleurer sur son sort en se contemplant le nombril, en ruminant
jour et nuit que la vie est injuste, que les autres sont responsables de tout leur
malheur, etc..
ma foi,
face à cette attitude, demandez-vous si vous n'êtes pas,
la victime culpabilisée par l'autre qui survit en pompant votre énergie.
Ne pas vouloir se prendre en charge, dénote une sorte de manipulation,
l'autre devient le seul et unique détenteur du bien être, et si par malheur
il décide de prendre son envol, la sanction tombe, comme le couperet
sur la tête du condamné.
Courage, fuyez.
Car être là, pour l'autre dans les périodes d'extrême et réelle souffrance
me semble plus qu'essentiel.
Compatir, soutenir, aider signent l'humaniste, ce que tout humain se doit d'être
face aux périls de la vie que traverse l'autre, les autres.
Mais pitié, ne devenez pas l'esclave de ceux et celles " clos en eux-mêmes"
dans une dépendance effrénée à l'autre.
Apprenez à dire "NON", ne laissez pas la culpabilité vous envahir.
Materner à outrance, paterner au delà du raisonnable, maintient l'autre
dans sa prison mentale.
Cercle infernal, d'où nul ne sortira indemne.
Aider, c'est apprendre à l'autre à puiser dans ses ressources,
à devenir autonome.
Un jour j'ai décidé...
Parce que j'ai souffert trop tôt, j'ai compris que la vie méritait d'être "aimée"
que les petits tracas passent bien vite, tant qu'on les considère
pour ce qu'ils sont....des broutilles, rien de vital là dedans.
Je les survole, ils s'envolent bien vite, mon esprit s'ancre sur du positif.
Les gros problèmes de la vie, bien que fortement émotionnels, je les traite
avec philosophie, la souffrance sur l'instant me désarçonne, me tanne
l'âme.
Je les accepte, la vie est ainsi, je les digère, et peu à peu l'amour de la vie revient.
J'accepte!
Sans cela, rien n'est possible, pas plus le mal que le bien, le mauvais que le bon.
Accepter le bonheur, comme accepter le malheur, le vrai auquel nul humain
n'échappe un jour ou l'autre.
Pour renaître, il faut le décider, il y a des années de cela, j'ai décidé que quoiqu'il
advienne, je serai "bien".

Comme cette photo, sereine, reposante!
Un petit conseil, décidez d'aller vers le bien être,
sans cette conviction,
cette position face aux aléas de la vie, vous serez ballottés (es), en souffrance permanente,
le bonheur glissera sur votre existence, sans que jamais vous ne le touchiez du doigt.
Quel dommage!
L'être humain, possède chevillé au corps l'instinct de survie,
alors pourquoi
tant de stress, de plaintes, puisque quoiqu'il advienne on s'accroche à la vie?
Ce choix de "vivre", non de "survivre", nous appartient,
il faut le décider...
Le passé nous construit, mais cet "hier" ancré dans notre mémoire en, notre chair,
même s'il laisse d'indélébiles traces
est irréversible, la machine à remonter le temps n'existe pas.
Aimez, aimons la vie, des petits "riens" quotidiens la jalonnent,
sachons les sublimer, apprenez à vivre chaque seconde comme la dernière ( ou presque).
Décidez, de vivre bien et content!
Ceraines et certains sont peut être plus doués (es) que d'autre pour la symphonie
du bonheur????
Peut être,
quelque soit notre mode de vie,
notre niveau social, notre culture, nous avons le choix d'aborder notre parcours de vie
sous différents angles:
"avec bonne humeur" ou sur le mode "grincheux, frustré, insatisfait".
Aimons la vie, c'est un magique cadeau à découvrir, le contenu se révèle souvent bien plus
beau que l'emballage.
Bonne fin de journée.
Lorena